Fondements scientifiques de la NOX SCIENCE

La NOX (NADPH oxydase) a été initialement identifiée dans les cellules immunitaires, où elle joue un rôle important de destruction des microbes. En 2005, une famille d’enzymes NOX avait été décrite et désignée sous les noms de NOX 1-5 et DUOX1 et 2. Toutes ces enzymes produisent des espèces réactives de l’oxygène (ROS).

Des taux élevés de ROS ont été associés à une atteinte tissulaire, les stratégies thérapeutiques précoces se sont donc concentrées sur le « scavenging » (élimination) des ROS afin d’en réduire les taux tissulaires. Ces stratégies n’ont toutefois pas fait la preuve de leur efficacité en clinique. On a compris plus récemment que le rôle des ROS dans la maladie impliquait des effets plus complexes que la simple atteinte tissulaire. L’oxydation réversible des protéines par les ROS a été identifiée comme un mécanisme de signalisation cellulaire fondamental – important à la fois dans la santé et dans la maladie. Cette réévaluation du rôle des ROS représente une opportunité pour le développement d’une seconde génération de thérapies anti-oxydatives plus ciblées.

Genkyotex exploite cette opportunité en inventant et en développant des inhibiteurs de NOX très ciblés qui :
• bloquent efficacement la production des ROS à la source en stoppant l’action des enzymes NOX, qui sont la principale source des ROS
• agissent sur des isoformes spécifiques de NOX qui sont importantes dans une maladie donnée, réduisant dès lors les « mauvaises ROS » impliquées dans la maladie tout en ayant l’impact le plus faible possible sur les « bonnes ROS » impliquées dans les processus physiologiques normaux.